Bonjour, moi c'est Camille

Diplômée d'un Mastère Manager de la communication numérique à l'IIM Paris, j'ai commencé par la photographie et le graphisme avant d'accéder progressivement à des rôles de gestion de projet et de stratégie. Cette progression n'est pas due au hasard : chaque étape m'a donné des outils pour comprendre un problème de communication de manière plus complète.

Photographie → Graphisme → Webdesign → Gestion de projet. Une accumulation volontaire de perspectives différentes.

Pendant 7 ans, j'ai appliqué cette approche dans deux contextes très distincts : d'abord pendant 2 ans à la Mairie de Neuilly-sur-Seine, ensuite pendant un an en freelance en créant Studio Cami, puis au CFA Cerfal (5000 apprentis, 120 formations, 50 écoles dans le réseau) depuis 4 ans et demi. Ces expériences m'ont enseigné que la vraie compétence en communication n'est pas de produire beaucoup, c'est de fédérer intelligemment.

Aujourd'hui, j'ajoute une corde à mon arc : la maîtrise de l'IA générative et du no-code. Je les utilise concrètement (automatisation de workflows, création d'outils web, utilisation d'outils IA génératives), pour gagner en productivité sans perdre en qualité.

Ce que j'apporte : une vision globale d'un projet de communication, du cadrage stratégique à la production, en passant par la coordination transverse. Peu de profils réunissent cette triple compétence de création, de pilotage et d'innovation digitale.

Solaire
Écoute active
Proactivité
Sens de l'initiative
Rigueur
Capacité d'adaptation
Sens créatif
Esprit d'équipe
Force de proposition
Montage vidéo
Captation
Identité visuelle
Webdesign
Marketing digital
Emails
CRM Hubspot
Stratégie
Tableaux de bord
MES CENTRES D'INTERÊTS

Qu'est-ce que j'aime ?

Motarde depuis moins d'un an et propriétaire d'un roadster Yamaha MT-03, j'aime les sensations fortes mais aussi en recherche perpétuelle d'équilibre avec le yoga, la méditation, créative en photo et vidéo, passionnée par la gastronomie asiatique : j'aime les univers où il y a une logique derrière chaque choix. La moto m'a appris la rigueur et l'attention au détail. Le yoga et la méditation, l'importance de l'écoute. La photo et la vidéo, à voir le monde avec un œil nouveau. La cuisine asiatique, à respecter la tradition tout en innovant. Autant de moments partagés avec mes proches ou des inconnus et qui m'inspirent jour après jour.

Je suis aussi une voyageuse curieuse : chaque destination est une culture à comprendre, une façon différente de communiquer. Cet été 2026, je repars en Asie pour découvrir de nouvelles cultures. Je suis aussi une lectrice assidue, parce que les livres me permettent de voyager d'une autre façon...

Depuis le début d'année, je prends des cours de danse (style street jazz) et je participe en hiver à des maraudes nocturnes avec la Croix-Rouge. Je parraine également une jeune fille au Laos pour l'aider dans ses études avec Enfants du Mékong.

FAQ

L'IA dans ma pratique de communicante

  • Pourquoi l'IA n'est pas juste une tendance, mais une nécessité ?

    Parce que vos compétiteurs l'utilisent déjà. Et parce qu'elle fait gagner du temps à une échelle qu'on ne pouvait pas imaginer il y a encore deux ans.

    Une équipe de communication sans IA aujourd'hui, c'est comme une équipe sans email il y a 15 ans... techniquement possible, mais handicapée. L'IA n'est pas un luxe, c'est une infrastructure. La question n'est plus "faut-il l'utiliser ?", c'est "comment l'utiliser sans se tirer une balle dans le pied ?".

  • L'IA va-t-elle nous remplacer ?

    Non, mais elle remplacera quelqu'un qui refuse d'apprendre à l'utiliser.
    Le vrai risque n'est pas l'IA elle-même, c'est de rester immobile pendant que le monde bouge. Les métiers qui disparaissent ne sont pas ceux que l'IA peut faire, c'est ceux que l'IA peut faire mieux et moins cher.
    Ce qui ne disparaît pas : la capacité à poser les bonnes questions, à animer une équipe, à prendre des décisions quand le contexte est flou. L'IA ne fait pas ça mais nous oui.

  • Qu'est-ce qu'une bonne implémentation de l'IA en entreprise ?

    Quatre actions non-négociables :
    1. Une stratégie avant l'outil Pas "Huston, on va prendre une IA". D'abord : "Quel problème on veut résoudre ?" Ensuite on choisit l'outil.

    2. Une formation pour les équipes Apprendre à prompter n'est pas optionnel. C'est comme apprendre à utiliser email. Mal fait, ça fait perdre du temps. Bien fait, ça transforme.

    3. Un processus de validation Pas de "l'IA l'a dit donc c'est bon". Quelqu'un relit, valide, signe. Traçabilité = responsabilité.

    4. Une culture de l'amélioration continue Ce qui fonctionne le premier mois ne fonctionnera pas le sixième mois. Il faut mesurer, ajuster et apprendre.

  • Quels sont les risques concrets que je surveille ?

    L'énergie et l'impact environnemental : l'IA consomme beaucoup. Je ne demande pas à l'IA la météo du jour ou de suivre les trends Instagram en temps réel. Je l'utilise pour de l'apprentissage et des tâches où le gain de temps justifie la ressource.

    La confidentialité des données : je ne nourris jamais de contenus sensibles de clients à des outils IA sans vérifier les conditions d'utilisation. Une donnée qui sort d'une organisation ne revient pas.

    La qualité dégradée : l'IA peut écrire deux fois plus vite qu'un humain et dire deux fois plus de bêtises aussi. Un texte fluide ne veut pas dire juste. Je relis, j'analyse e et je valide toujours.

    La désinformation : détourner l'IA pour fabriquer du faux est facile. Nous devons tous apprendre à reconnaître du contenu généré, à vérifier les sources, à rester critiques.

    La perte de responsabilité : si tout vient d'une boîte noire, personne n'est responsable de rien. Il faut créer un registre des décisions où l'IA a pesé, pour garder la traçabilité.

  • Qu'est-ce que l'IA m'offre réellement comme gain ?

    Du temps sur les tâches répétitives ou prévisibles. Ce que je gagne en retour, c'est du temps pour des missions à vraie valeur ajoutée : poser les vraies questions stratégiques, animer un réseau, créer du lien et de la cohérence quand tout le monde dans des directions différentes.

  • Et si demain tout le monde utilise l'IA comme moi ?

    Deux choses changeront. D'abord, la qualité moyenne augmentera, les contenus générés par l'IA bien guidée sera mieux que les contenus générés par l'IA livrée à elle-même. Ensuite, le différenciateur ne sera plus "j'utilise l'IA", ce sera "j'utilise l'IA pour servir une vraie stratégie".

    C'est pour ça que je ne cache pas mon usage de l'IA : c'est un outil, pas une honte ou une tromperie. Ce qui compte, c'est comment je m'en sers.

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Camille Cordier de Studio Cami © 2026, tous droits réservés.